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Publié par Jean-Pierre FORESTIER

Nouvel page de la rubrique Ageing :

Amertumes, Mimes et Beauté

         

        Je vous propose aujourd’hui, et les semaines qui vont suivre, une ballade parmi les « bienfaits [stimulants] des toxines végétales sur le cerveau » (Pour la Science. N°472 - février 2017, Scientific America 2015).

    Avec Mark MATTSON, auteur de cet article, le premier chemin que nous suivrons sera celui de l’amertume, celle des végétaux.

 

Nous (re)découvrirons ensuite une première merveille :

- avec un clin d’œil au philosophe Bachelard, ce sera lhormèse, cette propriété de certaines substances toxiques d’avoir un effet bénéfique quand elles sont à faibles doses.

- puis, autre merveille : l’équivalence entre des effets de l’activité physique, le jeûne et la consommation de végétaux amers.

 

        Comme le principe du bienfait des toxines végétales est principalement, par un léger stress, de stimuler des systèmes concourant à lutter contre l’excès de Radicaux libres (ROS), nous ferons un détour dans le pays des méchants Radicaux libres, mais qui peuvent aussi porter des messages très utiles.

Ce qui nous mènera au jeu ambigu des Radicaux libres avec les anti-oxydants. À cette occasion nous verrons les différentes voies d'action des toxines végétales proposées par Mark Mattson

 

     De la deuxième merveille, celle selon laquelle faire du sport, jeûner ou manger des végétaux amers ont le même effet bénéfique sur l’organisme,  nous (re) créerons le terme générique de Mime pour toutes les substances qui peuvent produire tous ces bienfaits. 

 

      De là, sans trop nous éloigner, nous arriverons à la Beauté et l’analogie entre nos « actifs » et les Mimes en Cosmétologie.

 

       Bien entendu, je vous inviterais par-ci par-là à quelques pauses/remarques ; et même, plus tard, des digressions sur un rituel juif de Pessah et celui plus universel des parfums.    

Bonnes promenades

       Mark MATTSON dirige le laboratoire de neurosciences de l’Institut américain sur le vieillissement à la prestigieuse université Johns Hopkins (Baltimore, Maryland, USA).

 
 
 

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