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Publié par Jean-Pierre FORESTIER

À plusieurs reprises j’ai loué les bienfaits d’activités physiques en plein air.
En sollicitant constamment la vision périphérique, la pratique du golf pourrait-elle être la meilleure façon de lutter contre la maladie d’Alzheimer ?

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Rappel :

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[« Plein air » étant une façon « politiquement correcte » de promouvoir l’exposition à la lumière solaire.

(voir La BEAUTÉ, la BIOLOGIE et la PHILOSOPHIE au SOLEIL)]

Le golf est régulièrement célébré dans les publications scientifiques.

Parmi celle-ci, dans une revue récente (janvier 2019), l’équipe menée par George T. Grossberg (du département de psychiatrie et de neurosciences comportementales de l’université de Saint Louis, Missouri, USA) listent les activités physiques « douces » qui permettent de « retarder et/ou prévenir la maladie d’Alzheimer ? ».  

- la pratique du golf (golfing) en fait partie.

On retrouve également :

- la marche (dont la pratique se conçoit parfaitement dans des « environnements naturels » de Mathew White de l’université d’Exeter))

- le jardinage (qui rejoint les Jardins thérapeutiques de Thérèse Jonveaux de Lorraine

 

Remarque : même si l’exposition au soleil n’est prudemment jamais citée par George Grossberg, remarquons que le soleil apparaît, rayonnant, en haut de l’illustration qui accompagne l’article.

Reprenant le titre de la revue

 

Get into the golf 

 

Le golf est le parfait stimulant pour la santé et le bonheur

 

Pourquoi le golf serait-il particulièrement stimulant pour « retarder et/ou prévenir la maladie d’Alzheimer ? ».

 

Ma récente proposition d’une luminothérapie me permet d’ajouter un argument en faveur de la pratique du golf, celui de la stimulation de la vision périphérique.

 

Quelle vision Tiger Woods, grand champion de golf, utilise-t-il lors du mouvement du swing, destiné à envoyer la balle avec le plus de précision possible vers la cible ?

(... surmontée d'un drapeau, pour être visible de loin. Ici le "trou" n°9 du golf d'Ilbarritz)

 

La vision centrale ou la vision périphérique ?

 

Tiger Woods pourrait regarder vers le drapeau, puisque c’est là qu’il doit envoyer sa balle. Mais le joueur de golf regarde sa balle pas la cible.

Pendant les six premières phases du mouvement, l’œil reste parfaitement « sur » la balle, sans regarder l’objectif.

Paradoxalement, c’est la fraction de seconde pendant laquelle le regard est maintenu sur l’ancien emplacement de la balle qui détermine la précision du tir.
L’objectif a-t-il été « mis en mémoire » par la vision périphérique ?

 

 

 

Le regard encore reste sur la balle au moment de l’impact.

 

 

 

… et même une fois que la balle est déjà partie !

 

La balle est suivie uniquement par la vision périphérique.

 

 

Ce n’est qu’à la fin de son mouvement que le joueur utilise sa vision centrale, lorsqu'il se trouve face à l’objectif
et peut vérifier la qualité de son swing,
et celle de sa vision périphérique !

 

Dans la dernière partie du jeu, quand la balle est sur le « green », le jouer n’a plus que quelques mètres (de préférence moins !) à parcourir. Il est tout près de l’objectif. Il ne lui reste qu'à mettre la balle dans le trou

Quelle vision utilise-t-il ?

Il regarde sa balle avec sa vision centrale, mais c’est encore sa vision latérale qu’il utilise pour « voir » le trou/objectif.

Si la sollicitation de la vision périphérique pourrait retarder, voire faire régresser, l’évolution de la maladie d’Alzheimer, la pratique du golf serait-il le meilleur moyen d’y parvenir ?

 

Pratiquerez-vous le golf jusqu’à cent ans comme Susan Hosang ?

(voir Planète Golf)

 

 

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Proposition de luminothérapie
L’essentiel :

Une luminothérapie basée sur une sollicitation de la vision périphérique pourrait-elle retarder, voire faire régresser, l’évolution de la maladie d’Alzheimer ?

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