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Publié par Jean-Pierre FORESTIER

Le concombre

Une aversion au goût du brocoli pourrait bien être un indice d’une sensibilité accrue au Covid-19 voir Goûter l’amertume pour prédire ?

"Nous ne sommes peut-être pas tous égaux devant le SARS-CoV-2, mais en identifiant le pourquoi de ces inégalités, on pourra tenter de les atténuer." Loïc Mangin

Rappel : mon objectif est de présenter des hypothèses de travail différentes à la communauté scientifique

 

À l’inverse, une aversion pour d’autres légumes peut-il être un indice, positif d’une meilleure résistance potentielle au coronavirus ?

Prenons l’exemple d’une personne qui déteste le goût du concombre et qui met les morceaux de ce légume sur le bord de son assiette quand elle en trouve dans une salade qui lui est servie.

Le concombre (Cucumis sativus L. Cucurbitaceae) contient des cucurbitacines dont

- la cucurbitacine B qui active les récepteurs à l’amertume TAS2R10 et TAS2R14,

- la cucurbitacine E, qui se contente d’activer TAS2R10.

Une forte réaction du TAS2R10 laisse présumer que ce récepteur à l’amertume est également très réactif dans les voies aériennes (voir TAS2R10 présent, TAS2R38 absent.)

… donc, détester le goût du concombre pourrait-il être un indice de faible probabilité de contracter un Covid-19 sévère.

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