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Publié par Jean-Pierre FORESTIER

Pour le plus grand bien-être des peaux rêches et « sèches » et irritable, la Crème au stéarate a conquit le monde. Et aujourd’hui ?

    Si c’est le toucher évanescent de l’Hazeline snow de Burroughs & Wellcome qui a d’abord fait abandonner les Glycérolés d’amidon, le Consommateur du XXIe siècle préfère des touchers encore plus légers.

     Comment rajeunir sa Majesté la Crème au stéarate en satisfaisant  le Consommateur tout en gardant les propriétés structurantes de sa majesté ?

     En l’incorporant à un autre gel.

Le Sepigel 305 (Polyacrylamide (and) C13-14 isoparaffin (and) Laureth-7) proposé par la société SEPPIC (filiale d’Air Liquide) est un exemple de réponse élégante. Il est possible d’alléger une Crème au stéarate (qui est aussi un gel) en l’incorporant à un gel préparé (séparément) avec du Sepigel.

     Comment définir la bonne proportion de la Crème et du gel ? Seul le pragmatisme permet de guider le formulateur : il suffit qu’il mélange, sans excès d'énergie, les deux formulations dans des proportions qui lui permette d'atteindre le meilleur toucher apprécié par le Consommateur. Il obtiendra la crème-gel idéale.

      À condition aussi de soigner le parfumage, ce qui semble être oublié dans beaucoup de crèmes-gels actuelles !

     Ainsi grâce à une alliance entre deux gels, la success story de la Vanishing cream de Burroughs & Wellcome pourra continuer.

 

Longue vie à sa Majesté la Crème au stéarate !

 

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