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Publié par Jean-Pierre FORESTIER

Les plantes de bonne renommée pour améliorer la lactation pourraient-elles aider à atténuer les capitons qui sont « là » ?

En considérant qu’une inflammation de l’intestin provoque une inflammation « là »

Chouchouter, choyer, bichonner son microbiote intestinal ne serait-il pas une bonne façon de lutter contre la cellulite ?

D’abord en adoptant une alimentation variée et

mieux encore pourquoi ne pas essayer le même régime alimentaire que celui des diabétiques (type 2) ?

Un peu moins de sucre, c’est toujours « plus mieux » !

 

Si la cellulite est « là », c’est aussi suite au passage du tsunami hormonal de la puberté.

Je n’ai juste qu’effleurer le problème hormonal. Je vais y revenir, un peu, en faisait un détour par la botanique.

 

 

Les plantes sont dénommées selon la nomenclature binomiale de Linné

Nom du genre en italique, avec la première lettre en majuscule

Nom de l’espèce, en italique, tout en minuscule

À laquelle est ajouté le nom premier auteur à avoir décrit la plante.

Par exemple pour  Amaranthus gangeticus L.

Genre : Amaranthus

Espèce : gangeticus

Inventeur : L. pour Linné

Auxquels il faudrait ajouter le nom de la famille : Amaranthaceae (du nom du genre le plus caractéristique de la famille, selon une logique aristotélicienne)

Je passe sur les quelques modifications qui ont été apportées « récemment »

Des plantes de bonne réputation

Si la Nature prévoyante a mis du gras « là », il est entendu que c’est en prévision d’un allaitement. 

 

Alors pourquoi ne pas tenter des recherches du côté des plantes de bonne réputation médicinales

(en latin : bonne fame, d’où l’expression « remèdes de bonnes femmes »)

… comme par exemple : l’Amaranthus gangeticus L. ?

 

 

Cette amarante est utilisée comme galactagogue, c'est-à-dire que son utilisation favorise la production de lait lors de l’allaitement.

Elle est également recommandée dans la médecine Ayurvédique comme :

- laxatif (qu’il faut sans doute comprendre, selon la spiritualité ayurvédique, comme une purification interne),

- pour calmer les douleurs abdominales aiguës et aussi ...

- les inflammations chroniques (de la peau), et …

- les cycles menstruels irréguliers.

 

Amaranthus gangeticus L. est le “red spinach”. Les feuilles sont comestibles et entrent dans de nombreuses recettes asiatiques

(mais j’avoue n’en avoir jamais goûté, notamment pour estimer son amertume !)

 D’autres galactagogues de bonne réputation sont éligibles :

- La racine et le rhizome d'Asparagus racemosus Wild.,

- l'huile des graines d'Anethum sowa,

- la racine (?) de Taraxacum mongolicum Hand.-Mazz. (Pissenlit de Mongolie).

 

Tous trois sont réputés non seulement comme galactagogues mais aussi comme diurétique (voir précédemment  : élimination des toxines)

 

- Les graines de Foeniculum vulgare Mill. (Fenouil, revendiqué dans un brevet Shiseido) et de Trigonella foenum-graecum L. (fenugrec) sont déjà d’un usage bien connu.

- Coleus amboinicus Lour.

- etc.

 

 

 

Expert(e)s en pharmacognosie, à vos éprouvettes !  

Un galactagogue mobilise le « gras » qui est « là » pour en faire du lait. Mais ce n’est pas si simple !

Car, sans bébé à allaiter, sans production de lait, après être passé par la circulation sanguine, le « gras » retourne d’où il était venu.

Donc des galactagogues ne pourraient que compléter un régime alimentaire

… et des exercices physiques (en plein air, bien entendu !)

 

Bonne réputation

Reprenons les propriétés réputées d’Amaranthus gangeticus L. 

- « laxatif » et surtout « calme les douleurs abdominales aiguës » laissent présumer que le microbiote est modifié, et dans le sens de le chouchouter, le choyer, le bichonner -

- « calme les inflammations chroniques (de la peau) ». Ajouté au « calme les douleurs abdominales aiguës » précédent, il est vraisemblable que les inflammations des intestins sont également réduites.

- Avec « les cycles menstruels irréguliers », nous entrons directement dans le domaine des hormones. 

 

Cet ensemble de bonnes réputations rappelle fortement tout ce qui est associé de près ou de loin à la cellulite. 

 

Toujours dans le domaine hormonal, et en passant de la bonne réputation aux sciences, la diminution des troubles « post ménopause » par un traitement par Amaranthus gangeticus L. a été publiée.

Une autre amarante (Amaranthus viridis Linn.) c’est révélée significativement protectrice du système cardiovasculaire (chez le rat)

 

Posologie

Si ces plantes de bonne réputation comme galactagogue ont un effet sur le cycle hormonal de la femme, elles ne seront efficaces que si elles sont utilisées en se calant sur ce cycle : par exemple en les utilisant pendant la période pré-menstruelle …

… tandis que le régime alimentaire, et les exercices physiques,
c’est tout le temps !

Metformine

Pour rester encore un peu dans l’espace de la botanique, notons que l’origine de la Metformine (voir ce § dans Cellulite : chouchouter, choyer, bichonner son microbiote) se trouve dans la réputation de Galega officinalis L.. La galega ou « rue des chèvres »

 (« Rue » pas pour une avenue où il y a des chèvres (ou plutôt des boucs, pour l’odeur) mais par analogie avec une autre plante, la rue : Ruta graveolens L.)

 

Sa bonne réputation pour réduire les symptômes précoces du diabète sucré (type 2) a été consignée par un botaniste et apothicaire anglais Sir John Hill dès le XVIIIe siècle.

 

 

à partir de la biguanide (Galégine) de cette plante toxique, ...

 

 

 

.... Jean Sterne, médecin des Laboratoires Aron à Suresnes, et la pharmacienne Denise Duval
ont finalement créé la Metformine.

Hormones, … suite

Avec la réputation d’Amaranthus gangeticus L. de réguler les cycles menstruels nous sommes entrés dans le paramètre hormonal.

Il en existe de nombreux autres galactagogues de bonne réputation dans toutes les pharmacopées traditionnelles …

 

(à l’exception notable, semble-t-il, des pharmacopées chinoises. Les Chinoises n’auraient-elles aucun problème de lactation ?

Et, à propos, les Chinoises ont-elles des problèmes de cellulite ? )

…, par exemple :

Asparagus racemosus Wild. comme Asparagus adscendens Roxb. … sont non seulement réputés comme galactagogue, anti diarrhéique, mais aussi aphrodisiaque

… et ce ne sont pas les seuls.

 

Ipomoea digitata Linn. fait partie de la pharmacopée traditionnelle indienne (Kshir vidari) qui lui attribue des propriétés Galactagogue, tonique, …

I. digitata entre dans des crèmes "aphrodisiaques", pour homme

Une activité de piégeage, élimination (scavenging) du monoxyde d’azote a été mise en évidence

… or l’inhibition de la destruction du mono oxyde d’azote est le principe d’action du Viagra® (voir ce § dans l’annexe sur les récepteurs de l’amertume)

Grewia tenax Fiori., mélangé à de la farine de millet entre dans l'alimentation des femmes allaitantes.

Il est également renommé  pour des infections de la peau et intestinales, les rhumatismes (comme anti-inflammatoire ?), comme tonique cardiaque (micro-circulation ?)

et aphrodisiaque.

 

G. tenax entre dans la composition de shampooings antipelliculaires (et anti « vermines » !) de la marque indienne Kangra

Bien qu’il n’ait pas la réputation d'être galactagogue, mais seulement un aphrodisiaque (pour messieurs), la yohimbine de l’écorce de Pausinystalia johimbe pourrait-elle être utilisée contre la cellulite ?

 

Ce qui nous mène tout naturellement à l’article

Cellulite. 04. Viagra ?

 

Retour vers

La cellulite serait-elle une obésité localisée «  », provoquée par une inflammation « là », qui elle-même provenait d’une inflammation localisée dans l’intestin. Est-ce la même inflammation que celle des diabétiques et/ou des obèses ?

Il faudrait donc commencer par chouchouter, choyer, bichonner son microbiote. Par un régime alimentaire ; alors pourquoi pas envisager celui des diabétiques (type 2).

La Metformine, un médicament utilisé pour le traitement du diabète (type 2) pour  serait-elle une aide à ce bichonnage ? Sans oublier les exercices physiques en plein air. Et avoir de la patience.

Vers

Quelle est l’amertume de toutes ces plantes de bonne renommée qui pourraient aider à l’esthétique « là » ?

La question est rendue légitime par la présence de récepteurs d’amertume dans le tissu adipeux (Voir Annexe sur les récepteurs à l’amertume)

 

 

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